Nous n'avons pas à nous plaindre en France de notre avenir : nous devenons actrices dans notre

enfant+mere+bisoupropre pays et nous engageons au niveau social, professionnel ou familial.

Certes, notre salaire n'égale toujours pas celui de nos collègues masculins à études, spécialités ou expériences égales, nos employeurs râlent lorsque nous sommes enceintes, nous faisons deux journées en une, mais nous trouvons notre place petit à petit dans notre société.

Certes, les violences conjugales atteignent certaines d'entre nous, la garde des enfants nous incombent le plus souvent, nous sommes de plus en plus en famille monoparentale mais nous vivons dans un pays qui

larmes oursonn'est ni à feu et ni à sang, où les femmes ne se font pas massacrées ainsi que leurs enfants, ni violés, ni soumises à leur mari, ni lapidées pour adultère, ni menacées ou emprisonnées pour leurs idées ou leurs engagements ...

Le 8 mars, c'est la JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA FEMME.

Qu'attendent les gouvernements du monde entier pour sanctionner les auteurs de ces exactions et faire que les femmes et leurs enfants soient protégés, respectés, mis à l'abri des conflits ?